COMPTE-RENDU DU CONSEIL D'ECOLE DU 20 MARS 2004
ECOLE MATERNELLE GAY LUSSAC
En présence :
Des enseignantes : Mme Angot, directrice, Mmes Berteau, Molaro, Thomas
Des parents d'élèves élus FCPE : Mme Thai Van et élus UNAAPE : Mmes Andro et Cochard
Du conseiller municipal : M. Escalère et du DDEN : M. Taralle
Représentante FCPE excusée : Mme Glaisner
Horaire : 9h30 à 11h30
A propos de la prochaine rentrée scolaire et prévisions de l'évolution du Groupe Scolaire
Rentrée 2004, une équipe enseignante renouvelée à Gay Lussac ...
Suite au départ à la retraite en juin de Mme Thoma, le poste libéré est paru au Mouvement des instituteurs et professeurs en février 2004. Il sera attribué à un des enseignants qui en aura fait la demande en fonction du barème. Le(a) nouvel(le) enseignant(e) sera connu(e) finmai-début juin. La répartition des classes se décidera au sein de la nouvelle équipe enseignante, en tenant compte des effectifs prévus pour la rentrée. Elle sera affichée, comme d'habitude à la rentrée, le 1er septembre après-midi.
... un effectif satisfaisant à Gay Lussac ...
Les effectifs pour la rentrée 2004 semblent se maintenir : on compte actuellement 36 nouveaux inscrits (du secteur même Gay Lussac) pour 34 départs en CP. En tenant compte du schéma optimum de fonctionnement de l'école, 28 chez les grands et 25 chez les petits, il aparaît vraisemblable que peu de demandes de dérogation seront satisfaites. Elles sont au nombre de 10 actuellement et seront examinées fin mai, conjointement par M. Boulet, 1er adjoint au Maire chargé de l'Education, par Mme Angot et les autres directeurs des écoles concernées et de Mme Adam, Inspectrice Départemental de notre circonscription.
... mais de grandes inquiétudes pour le Groupe Scolaire Gay Lussac-Jean Jaurès !
Mme Angot a été informée par Mme Cabrelli, directrice de la maternelle Jean Jaurès, qu'une ouverture de classe a été décidée à jean Jaurès pour la rentrée 2004. La Mairie tablant sur une affluence provisoire, cette 6ème classe prendra ses quartiers de façon provisoire (mais le cycle d'un enfant en maternelle n'est-il pas de 3 ans) dans les locaux de l'actuel Centre de Loisirs de Jean Jaurès. Ce dernier sera transféré dans un chalet qui sera monté au milieu de la cour de cette école. La directrice regrette vivement de n'en avoir pas été informée directement. Une réunion sur les différentes possibilités d'accueil des nouveaux arrivants aurait permis d'avoir une vue à moyen terme sur l'évolution du Groupe Scolaire, et par là-même de la maternelle Gay Lussac. En effet, le service Education de la Mairie prévoit une baisse d'effectifs à Gay Lussac pour la rentrée 2005, d'après l'enregistrement des naissances. Mais combien y aura-t-il de nouveaux arrivants adns les logements en construction ? Comment se passera le ré-équilibrageentre les deux écoles ? Transfert d'élèves ? Fermeture d'une classe à Gay Lussac ? Cette dernière solution aurait au moins l'avantage de libérer un local et d'obtenir ainsi une salle de fourniture et une salle des maîtres, demandées sans succès depuis fort longtemps ou une salle supplémentaire pour y mener d'autres activités avec les élèves. Mais les informations dont nous disposons actuellement ne permettent pas de faire de projections fiables.
Peu de considération de la part de la Municipalité
L'équipe enseignante regrette le peu de considération dont l'école fait l'objet de la part de la Municipalité. Elle cite ainsi le non-positionnement de la Mairie concernant les terrains de l'Aérospatiale. Aucune alternative n'est même présentée ou proposée. L'unique courrier adressé à l'école par M. Boulet confirme qu'"actuellement le projet sur le site est au point mort et (que) si une démolition devait intervenir, celle-ci se ferait en dehors des périodes scolaires."
Etant donné le peu de retour de ce dossier, il apparaît bien inutile de le remettre à un prochain ordre du jour, bien que nos préoccupations restent présentes. Etant donnée la complexité du dossier, M. Taralle suggère que par l'intermédiaire de M. Escalère, toutes les questions relatives à ce dossier, telles que les projections d'effectifsen cas de nouvelles constructions, la gestion de l'environnement -sécurité, nuisance, etc ... en cas de démolition et construction, les perspectives d'agrandissment de l'école sur une partie de ces terrains, etc. aient une réponse précise. De même, il serait intéressant d'avoir une réponse précise sur la possibilité d'une éventuelle construction d'un réfectoire pour Gay Lussac, même si les terrains de l'Aérospatiale ne sont pas utilisés : qu'en est-il de la possibilité de comblement des carrières. C'est une opération extrêmement coûteuse aui apparemment serait envisageable pour des constructions d'immeubles sur le terrain de l'Aérospatiale, mais pas pour celle d'un réfectoire qui fait cruellement défaut (11 tables de 8 places occupent l'espace du préau).
Pas d'écoute, pas de concertation, pas d'information : le mécontentement s'installe
Les enseignantes reviennent sur ce sentiment de manque de respect et d'écoute de la part de la Municipalité, voire même de certains parents eux-mêmes. Mis à part les problèmes évoqués ci-dessus sur l'avenir à moyen terme de l'école, aucune des demandes considérées comme très importantes par les enseignantes ne semble trouver écho nulle part : pas de lieu de repos pour le personnel de service, pas de salle des maîtres, pas de cabinet médical, pas de salle de réunion pour l'accueil des parents et des différents partenaires éducatifs. La réunion du Conseil d'Ecole porte toujours sur les mêmes questions sans qu'aucune avancée sensible ne soit à noter.
Le découragement et la colère s'installent et ne sont pas souhaitables pour mener à bien les missions d'éducation et d'enseignement qui sont celles de toute école. Des réponses doivent être apportées.
Cependant, Mme Thai Van souhaite lors du prochain Conseil d'Ecole :
- revenir sur les différentes affaires qui ont trait à EADS, pour bien séparer d'une part, le départ de la société en 2006 laissant entrevoir diverses questions à moyen terme, pouvant impacter l'école et d'autre part, la partie qu'elle souhaite suivre de plus près, car prévue à plus court terme et jouxtant physiquement l'école : la démolition déjà décidée des bâtiments-hangars et le devenir immédiat des terrains qui demeure inconnu,
- aborder l'usage et les règles d'hygiène appliquées à la collation du matin,
- faire un point sur la démarche suivie en cas d'incident ou d'accident pendant le temps scolaire.
Budget 2004 et prévisions des interventions
M. Escalère annonce les demandes de travaux acceptées dans le budget 2004 récemment voté, les travaux réalisés ainsi que les demandes refusées ou en cours de réflexion.
Où il s'avère que des travaux soit-disant réalisés ne l'ont finalement pas encore été !
- Eclairage indépendant entre la buanderie et les toilettes : déclaré exécuté en février 2004, mais effectivement reporté.
- Problème d'ouverture du portail : déclaré réalisé, démenti par la Directrice.
- Installation d'un panneau en bois de jardin pour cacher les poubelles : réalisé.
- Installation d'un tableau d'affichage extérieur : réalisé.
Dans le budget 2004, de la peinture dans les classes et ... une table :
- Mise en confirmité électrique : prévu au budget 2004, présenté comme ayant été demandé par l'école, démenti par la Directrice et d'un coût fort élevé.
- Enrobage souple au pied des arbres dans la cour, à la place des pavés : prévu au budget 2004, en attente de devis. Ces travaux permettront une meilleure respiration des arbres, un meilleur nivellement de la cour et donc une meilleure évacuation des eaux de pluie.
- Peintures dans les classes 1 et 2 (actuellement occupées par Mmes Thomas et Berteau), dans le rpéau, dans les couloirs, dans la cuisine : prévu au budget 2004 (enfin !).
- Acquisition d'une table (pour la antine ? pour une classe ? pas de réponse) et de plusieurs chaises.
Les travaux des enfants présentés dans le hall d'entrée ne seront pas mieux éclairés !
Les services municipaux ont jugé l'éclairage actuel du hall d'entrée satisfaisant et n'ont pas jugé utile de l'améliorer.
Toujours pas de réfectoire, ni de salle des maîtres, ni de réserve pour le stockage !
Ces demandes restent sans programmation.
Vaut-il mieux se faire pincer les doigts dans une porte ou rester coincé dans le dortoir ?
Mme Angot soulève le sujet de la mise en application stricte de certaines règles ou normes. Actuellement, toute nouvelle porte serait dotée, côté ouverture, d'un anti-pince-doigts. Or, la hauteur de ce dernier détermine l'endroit de l'installation de la poignée de porte qui s'avère être hors de portée d'un enfant. Il se trouve que le dortoir, la classe 3 et la porte des toilettes sont accessibles par des portes qui sont toutes dotées de cet anti-pince-doigts. Résultat : un enfant qui se trouve à l'intérieur d'un dortoir, de la classe ou des toilettes ne peut sortir par ses propres moyens. Par ailleurs, Mme Angot a constaté, lors de la visite d'une école nouvellement construite, que cette norme n'était pas appliquée. Elle pose alors la question de la flexibilité de la mise en application d'une norme et de leur incessante évolution et de la prise en compte du quotidien des enfants.
Jeu de cour, oui, mais juste pour regarder !
On rappelle que la canicule de l'an dernier a endommagé certaines pièces de jeux de cour qui sont, depuis, interdits aux enfants. Une réparation devait intervenir en février 2004 et a été annulée, faute de techniciens disponibles. Quand ces derniers ont pu se déplacer, ils ont constaté que les pièces de rechange commandées ne corrspondaient pas. Il semblerait par ailleurs qu'ils aient jugé les jeux de cour obsolètes et aient émis l'idée d'un remplacement. Mme Angot demande une confirmation de la Municipalité sur cette éventualité. La crainte évidente exprimée est que les enfants soient privés de jeux de cour sur une période trop longue, voire que des choix soient faits en dehors de l'équipe enseignante et sans même tenir compte des enfants: voir pendant deux trimestres ces tobiggans sans pouvoir les utiliser, c'est long. Et faute de jeux, on en invente de moins pacifiques.
Les laveurs de carreaux : la goutte d'eau qui fait déborder le vase !
Pour l'école, non ...
Mme angot explique que, depuis Noël, elle demande que les vitres de l'école soient nettoyée. Or, les services municipaux répondent que l'appel d'offre concernant le service de nettoyage des vitres n'a pas encore abouti, et que de plus, au lieu d'être effectué trois fois par an, ce service n'aurait plus lieu que deux fois par an.
... mais pour les élections, oui !
Or, le 18 mars, des laveurs de carreaux sont intervenus pour nettoyer les vitres du préau (seulement), la justification étant l'imminence des votes qui allaient avoir lieu (cantonales et régionales).
M. Escalère informe simplement que ce service bénéficie d'attributions de crédits d'état et non municipaux.
La restauration scolaire
Les maternelles et les primaires : même régime !
Plus de 2600 repas par jour sont servis sur la commune de Châtillon. Pour cette raison organisationnelle, il n'est pas envisagé de restauration spéciale maternelle, bien que l'on puisse imaginer des différences de besoins entre un petit de maternelle et un "grand" de CM2. Les tarifs sont les mêmes, bien que le grammage soit différent. Par ailleurs, le choix des entrées, proposé en primaire n'existe pas pour la maternelle. Parmi ces entrées, il est annoncé la suppression des choux en salade, des champignons à la grecque et des poireaux vinaigrette. Par contre, un essai sera fait avec des betteraves crues.
Nos enfants boivent peu...
L'eau présente un fort goût de chlore. Conséquence, nos enfants boivent très peu. Il n'existe pas de solution économique et pratique (eau en bouteille ou fontaine à eau). pour supprimer ce goût chloré, il faudrait laisser l'eau se reposer plus d'une heure. Pour des raisons d'hygiène, cette eau devrait être stockée en milieu froid. Or, les frigos sont utilisés par la livraison de tous les repas et boire de l'eau glacée n'est pas recommandée.
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